
SCIENCES - De nouvelles études relancent le débat sur l’intelligence de l’animal...
Une espèce si proche de nous ne peut être traitée comme un animal. Mais doit l’être comme une «personne, non humaine», affirment-ils. Pour eux, il est moralement inacceptable de les enfermer dans des parcs, ou, quand ils sont en liberté, de les tuer.
Se reconnaître dans un miroir
Les résultats des études sur le comportement de l’animal sont étonnants. Diana Reiss, professeur de psychologie au Hunter College, de l’université de New York a prouvé que le grand dauphin est capable de se reconnaître dans un miroir, et d’inspecter différentes parties de son corps. Une capacité qu’on pensait réservée aux humains et aux grands singes.
La scientifique a également découvert que le dauphin était capable d’apprendre un langage rudimentaire, basé sur des symboles.
Cerveau complexe
Les études sur le cerveau de l’animal, menées par Lori Marino, zoologiste à l’université Emory d’Atlanta, appuient les thèses de la psychologue. «Le cerveau des cétacés a évolué différemment de celui des humains, mais il a les traits caractéristiques de l’intelligence complexe.» Comme un fort développement du cortex et du néocortex.
Si les résultats des études sont confirmés, le dauphin détrônerait alors le chimpanzé, longtemps considéré comme supérieur. Or le primate peut atteindre le niveau d’intelligence d’un enfant de trois ans.
La légende dit à peu près ceci :
«Les paysages étaient si beaux,
si semblables aux raretés de l’Univers mais concentrés ici,
que Dieu décida d’en ôter tout prédateur.
Il chassa tous les insectes et mammifères dangereux.
Puis Il détacha cette terre du continent pour se créer son petit paradis. »
Besoin de partir.
Mais peur de quitter.
Ce blog a été créé en octobre 2007, sur les conseils d’un ami qui voulait absolument que j’écrive !
Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir écrire ?
Mais tout ce que tu veux !
Ouais, ben non… Pas si facile que çà et je tire mon chapeau à tous au passage !
Et ce n’est pas parce que je ne travaille plus depuis le début de cette année que j’y viens plus souvent. Non, je pourrais écrire si je le voulais mais je me rends compte que je suis un peu « feignasse »
sur le sujet …
Alors, dans les défis 2010, le premier sera d’essayer d’écrire plus souvent. Heu, quand même pas autant que de lire hein ? Parce que là, vous allez souffrir ! Et puis, il y a les amis quand même, et pis les parents…
Il fut un temps où j’écrivais les moments « drôles » de la vie courante mais j’avoue que depuis quelque temps, les moments de la vie courante que je trouvais « drôles » sont passés dans la catégorie « navrante » malgré mon optimisme assez déconcertant, paraît-il, voire rigolo !
Sans doute parce qu’on change tout simplement…
Mais s’il y a une chose qu’il ne faut pas changer, c’est notre regard sur les autres, surtout lorsqu’il est généreux. En d’autres termes, ne pas oublier que nous sommes privilégiés puisque nous avons la chance d’être là, alors que d’autres sont dans la rue… et surtout, surtout les regarder et leur parler pour ne pas les oublier, parce que EUX, ils n’ont plus de chez eux…et nom d’une pipe ils sont de plus en plus jeunes !
C’est ce que j’avais envie d’écrire aujourd’hui parce qu’il fait vachement froid ici, à Paris/RP ! C’est tout.
Coucou. Réveillon tout pourri (merci la gastro), mais je vous souhaite quand même une bonne année !
« Cette vie » de Karel Schoeman
La vie d’une afrikaner au 19ème siècle. Discrète à toute épreuve, toute sa vie, une femme s’est contentée d’écouter et d’observer les siens. Elle n’était ni belle ni laide. Enfant, on la trouvait bizarre. Plus tard, on a dit d’elle qu’elle était folle. Pourtant, elle fut la seule de sa communauté à savoir lire et écrire.
A la fin de sa vie, elle revient sur tous ses souvenirs sans aucune rancune, seulement de la nostalgie pour « cette vie » qui a été la sienne, une vie sans aucune ambition.
Karel Schoeman est un écrivain Sud-Africain engagé et solidaire du combat des Noirs de son pays, il a reçu en 1999 des mains du président Mandela l'Ordre du Mérite sud-africain, la plus haute distinction du pays.
Ce livre a reçu le prix du meilleur roman étranger 2009 et sans doute un des récits les plus poignants que j’ai eu l’occasion de lire cette année.
« Les chaussures italiennes » de Henning Mankell
Fredrik Welin, ancien chirurgien, vit reclus et isolé sur une île de la Baltique
depuis qu’il a commis une grave erreur chirurgicale.
Seuls un chien et un chat lui tiennent compagnie. Et lorsqu’un jour,
il distingue, au loin sur la glace, une silhouette chancelante qui se rapproche de lui,
il est intrigué car seul le facteur lui rend visite chaque semaine
depuis de nombreuses années. Il ignore encore que cette silhouette est la femme
qu’il a aimée et abandonnée 40 ans plus tôt et elle va le faire replonger dans
son passé, et troubler, malgré lui, sa soixantaine bien sonnée !
Henning Mankell, écrivain suédois, est habituellement connu pour ses romans policiers dont le héros est Kurt Vallander. Mais il ne s’agit pas là d’un roman policier. C’est plutôt un récit extrêmement sensible sur les relations complexes entre hommes et femmes et sur la solitude lorsque le poids du passé est trop lourd à porter. J’ai énormément aimé ce roman.
« Au bon roman » de Laurence Cossé
C’est l’histoire d’une utopie magnifique ! La création d’une librairie par deux fous de littérature mais une librairie dans laquelle il n’y aurait que des « bons romans »…. Et « Au bon roman » voit le jour en plein quartier latin et le succès est immédiat ! Les romans sont choisis par un comité d’auteurs (secret) qui aura la difficile tâche de sélectionner 600 romans chacun. Mais dès le début du livre, certains des auteurs de ce comité "secret" vont se faire agresser physiquement. Serait-ce le fait d'éditeurs ou d' auteurs jaloux ? Car certains vont sérieusement se fâcher, de même que les autres librairies et les critiques vont se faire un plaisir de « descendre » cette magnifique librairie : (...)« Cette entreprise est totalitaire… Des individus… s’arrogent le droit de décider pour les
autres, pis, de décider pour tous quels sont les grands romans, et d’écarter les livres, beaucoup plus nombreux, qui ne leur agréent pas. Qu’est ce que ça veut dire, bon roman ? Qui sont ces kapos qui ont le culot d’apposer ou non sur les livres leur certificat de qualité ? … Les listes, on sait où cela mène. Le stade suivant, c’est l’épuration. Le bûcher des livres proscrits n’est pas loin ».(...)
Et il fallait, bien sûr, que ce soit un commissaire de police féru de littérature qui prenne en main cette enquête passionnante....
Inutile de vous dire que j’ai jubilé à la lecture de ce livre !! Laurence Cossé est journaliste, auteure de nouvelles, romans et pièces de théâtre. Tous ses romans traitent de la question du pouvoir…
« Jan Karski » de Yannick Haenel
Jan Karski (de son vrai nom Jan Kozielewski est issu d’une famille catholique de Lodz) était un résistant polonais de la première heure. Il a témoigné dans le film de Jacques Lanzmann « la Shoah ». Jan Karski était un agent de liaison entre la Résistance polonaise et le gouvernement polonais en exil. A la fin de l’été 1942, deux leaders juifs vont le faire entrer dans le ghetto de Varsovie où meurent des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants pour qu’il puisse témoigner auprès des alliés et du monde entier que l’extermination est en cours….
Il ira à Londres puis à Washington. Il n’aura cesse de raconter tout ce qu’il a vu jusque dans un livre en 1944. Il prendra la parole plus de mille fois devant un auditoire qui n’entendra pas. Puis jusqu’à la fin de sa vie, en 2000, il s’enfermera alors dans le silence avec ses fantômes.
Le roman deYannick Hanel est constitué de trois parties dont la seconde partie est le résumé du livre de Jan Karski. La première partie revient sur le témoignage du film de Jacques Lanzmann, et la troisième partie est une fiction décrivant la vie intérieure de Jan Karski jusqu’à la fin de sa vie.
Un livre entre documentaire et fiction, Jan Karski fut aussi un Juste.
En 2009, Yannick Hanel a reçu le Prix Interallié et le Prix du roman Fnac pour ce roman.
J’ai trouvé ce livre remarquable.
Tout le monde connait cette chanson : Everybody's Gotta Live de Love... En voila une bien meilleure version, celle qui figure sur Love Lost, album non publié en 1971...